CR 16 juin 2019 – Prospection au-dessus de Coaraze

juin 16, 2019 asmpg No comments exist

Participants : Anne T, Cathy, Isabelle, Marion, Carlo, Guillaume, Jeannot, Jo, Laurent, Pascal.

Temps passé sur terre : environ 8h et sous terre : 0h mais ce n’est pas faute d’avoir cherché !

Nous nous sommes donné rendez-vous à Contes ou Cathy, Jo, Anne et Carlo vont d’abord faire un tour au vide grenier du coin. Pascal et Laurent arrivent à leur tour. Après un passage à la boulangerie, nous montons tous chez Isabelle et Jeannot à Coaraze où nous rejoignent Marion, la fille d’Isabelle et Jeannot et son ami Guillaume. Nous repartons alors sur une piste en direction de la chapelle St Michel d’où nous surplombons la vallée de Duranus, le pays de Jo.

La montée vers la chapelle s’effectue rapidement pour le peloton de tête, un peu moins pour la suite de la troupe dont je fais partie et qui s’arrête assez souvent pour parler : devinez qui en fait partie… Ceci dit, cela nous permet de faire la montée tranquillement avant de découvrir la petite chapelle devant laquelle nous pique-niquons. En guise de dessert, nous savourons le délicieux gâteau préparé par Laurent qui confirme ses talents de pâtissier : idée excellente, c’est le cas de le dire. Le temps est magnifique, la vue est sublime, l’ambiance est sympa : que du bonheur. De plus, l’endroit évoque de doux souvenirs à Cathy et Jo qui sont venus souvent se balader ici en partant de Duranus.

Nous traversons ensuite le village en ruine de Rocca Sparviera (Rocher des éperviers en français) dont les restes, notamment une belle voûte, témoignent de l’existence d’une communauté assez importante, par le nombre de constructions et leur taille. La légende veut que ce village ait été maudit au moyen âge par la reine Jeanne. Cependant, pas trace d’une source ou d’un ruisseau : soit un tremblement de terre l’aura détourné, soit les habitants ont du bien galérer et se contenter de réserves d’eau de pluie conservée dans des citernes. Quoi qu’il en soit, le village est entouré de restanques qui furent cultivées à l’époque.

Arrivés à l’endroit où est supposé se trouver le trou, but de cette sortie, nous nous mettons à sa recherche en contrebas et à un jet de pierre, selon les indications de Jeannot qui lui-même se réfère aux souvenirs lointains de collègues spéléos. Malgré nos efforts et l’extension du périmètre de recherche, impossible de remettre la main ou le pied dessus. A-t-il été bouché naturellement ou par les bergers lassés de voir leurs bêtes y disparaître ? Comment savoir. Nous rentrons bredouilles mais heureux de cette belle expédition qui se conclut chez Isabelle et Jeannot par un goûter délicieux qu’ils nous concoctent avec l’aide de Marion et Guillaume : pomme cuite, glace, chantilly… Trop bon !

Conclusion : il faudra revenir car Coaraze ne nous livre décidément pas facilement ses secrets mais nous ne sommes pas du genre à nous laisser abattre, ce n’est donc que partie remise.

Anne T

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